Aujourd'hui, j'ai vu...

Jeudi 30 novembre 2006
Alors que je me baladais sur DailyMotion, je suis tombé sur cette vidéo d'anthologie :


Et là, j'ai été surpris de la regarder avec une certaine nostalgie. Etait-ce de revoir le couple Antoine de Caunes / Philippe Gildas ? De me retrouver sur le plateau du bon vieux Nulle Part Ailleurs ? De réentendre la voix torturée de Kurt Cobain ?
Sans doute tout cela à la fois.

Mais surtout, je me suis posé la question : la télévision actuelle est-elle capable d'offrir un tel moment, que je qualifierais même d'évènement (et ouais, soyons fous) ? Et c'est avec un grand désarroi que je me suis rendu compte que non.
Un groupe mythique comme Nirvana qui débarque sur un plateau de télé pour une chanson, qui enchaîne (apparemment sans que ce soit prévu) sur une deuxième et qui, après rappel du public, revient pour une troisième (tout ça en live bien entendu), c'est clair qu'on ne voit ça nulle part ailleurs (hahaha).

Bon, j'ai l'air de prendre ça sur un ton léger, mais je trouve ça super grave. La musique a vraiment déserté la télévision. Je parle de la vraie musique, du bon gros live version pas la Star Ac'. Alors oui, y'a Nagui qui passe encore de temps en temps son Taratata, y'a Taddeï qui essaie de placer un petit live tous les soirs, mais un mini concert improvisé comme ça, où clairement la musique passe avant le reste pour tout le monde, ça n'existe plus.

Et c'est pour ça qu'il faut regarder cette vidéo avec une petite larme au coin de l'oeil. Parce qu'on n'est plus en mesure, de nos jours, de laisser la place à ce genre de truc à la télé.

Bordel.

Qu'on nous rende du vrai direct !
Qu'on nous rende du vrai live !
(et qu'on nous rende Kurt Cobain aussi, qui est, comme chacun le sait, enfermé dans une prison de la CIA, avec Elvis Presley, James Dean et 2Pac)

Allez tous ensemble : Raaaaaape meeeeee... Raaaaapeeeee me my friend...
Par astheny
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Dimanche 3 décembre 2006
Cet aprèm', j'ai regardé Loose Change. Oui, oui, je sais, je dois être le dernier internaute du monde à le voir, mais j'assume pleinement cet état de fait. Du coup, j'ai pas rigolé, j'ai regardé directement la seconde édition, sans voir la première. Et ouais, je suis comme ça moi, je mate les produits quand ils sont finis.

Bon, je ne mets pas le lien vers la vidéo hein ? D'abord parce que c'est long, ensuite parce que tout le monde l'a vue, et enfin parce que les versions sur DailyMotion sont mal foutues, le son se décale à la moitié environ et ça devient pénible à suivre.
Du coup, s'il y a des gens encore pires que moi et qu'ils l'ont pas encore vue (voire qui savent même pas de quoi je cause), je les renvoie vers le site de Atmoh où la vidéo est téléchargeable super rapidement (ainsi que d'autres, sur le même sujet).

Bon, pour être tout à fait honnête, je savais déjà à peu près ce que j'allais trouver dans le film. L'avion fantôme sur le Pentagone, les tours qui peuvent pas se péter la gueule comme elles l'ont fait suite à l'impact avec des boeings, les dénonciations de boursicotage autour des attentats, le vol 93 disparu, etc. Ouais, je savais déjà ce qu'on allait me servir : "Et la grosse révélation sur les vidéos confisquées par le FBI, c'est pour Monsieur ?".

Du coup, avant de regarder, j'étais un peu sceptique. Ben oui, moi, j'ai vu Pradel s'humilier avec son autopsie de l'extra-terrestre de Roswell. Alors, forcément, j'ai un certain mouvement de recul quand on me dit : "le gouvernement nous cache des choses, c'était pas un ballon météo, je vous le dis moi !". En plus, j'ai jamais été un grand fan de X-Files.

Malgré tout, j'ai été un peu scotché par le film. Y'a pas à dire, quand on le mate, on se dit quand même qu'il y a quelque chose de pas net. Et hop, en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, on devient un petit conspirationniste en herbe, on se balade dans la rue le pouce prêt à presser la touche d'enregistrement vidéo de son portable, on traîne sur des sites bizarres qui vous disent plein de choses sur le ton de la confidence, on se méfie de nos hommes politiques en se demandant s'il ne va pas y avoir des attentats pour faire oublier Clearstream et on se fait porte-parole de la vérité : "Mais si ! Les tours ont été construites pour résister à l'impact d'un avion ! Jamais elles auraient dû tomber à cause de ça !".

Ouais, j'ai été un peu secoué par Loose Change, même si j'étais préparé, mais bon, je ne suis quand même pas pleinement convaincu.
Pourquoi ? Ben il y a plusieurs choses qui me gènent et qui sont des constantes de ce type de production.

Déjà, les témoignages contradictoires. On veut nous dire que telle chose ne s'est pas passée comme il a été dit dans le communiqué officiel donc on va pêcher des témoignages de gens qui disent le contraire. Seulement, dans les témoignages, on peut trouver tout et n'importe quoi. Des gens qui disent n'imp juste pour passer 20 secondes à la télé, y'en a masse, des gens qui voient tous quelque chose de différent, c'est courant, donc la valeur des témoignages, c'est assez nul.
Concrètement, étayer la théorie du missile sur le Pentagone en balançant des témoignages de gens disant "ça faisait le bruit d'un missile", c'est pas très convaincant.

Les associations un peu rapide aussi. A un moment, dans Loose Change, on nous dit que Securicom, la compagnie qui s'est occupée de sécuriser le World Trade Center, a été dirigée par un mec de la famille Bush. Ok, alors Bush est impliqué dans les attentats ! Le salaud ! Attendez, non, en fait, le type en question n'était plus du tout en charge au moment des attentats. Bon, alors, qu'est-ce que ça a à voir ?

Je ne reviendrai pas sur le montage et la musique. On sait déjà qu'en enchainant correctement les images et en mettant une bonne musique d'ambiance, il y a moyen de faire passer un message de façon assez efficace, quel que soit le message.

Je reproche aussi l'appel au bon sens. On nous présente les faits comme s'ils étaient évidents. Or, moi, je suis pas du tout architecte ni rien. C'est pas du tout évident pour moi que les Twin Towers ne peuvent pas s'effondrer suite à l'impact d'un boeing dans les étages. Et comme d'habitude, les études et les spécialistes, il y a toujours moyen d'en trouver qui défendent telle ou telle théorie.

J'aurais apprécié aussi qu'on me dise comment tous les documents ont été récupérés, leur degré de fiabilité en somme. Parce qu'on nous montre plein de photocopies, de papiers qui ont l'air super officiels et tout, et je me demande comment on peut accéder à ce genre de document. Ca manque je trouve.

Et enfin, c'est mon gros reproche et ça me fait toujours halluciner, c'est le manque de courage final.
Pendant plus d'une heure, on nous présente plein de faits troublants, plein de vérités cachées, on s'attend à une fin de folie, à la Hercule Poirot : "et l'assassin est..."
Et ben non, ça n'arrive pas. On ne dit pas clairement que Bush (lui ou un autre) a balancé des avions sur les Twin Towers, il n'y a pas cette révélation finale, cette conclusion qui est sous-entendue mais pas énoncée.
Et ça manque cruellement. Il y a une très brêve allusion sur le fait que les attentats ont permis de justifier les guerres en Afghanistan et en Iraq, mais on ne parle pas du glissement et l'assimilation honteux qui se sont opérés entre les deux (et qui, pour le coup, sont avérés et très graves).
Bref, on reste frileux et ça craint.

C'est un peu la même chose dans cette vidéo (que je mets, celle-ci) :



Ca se passe chez Ardisson où Eric Laurent met en lumière plein de petits faits troublants, mais sans jamais sortir la moindre conclusion. Gaccio lui fait la remarque à la fin d'ailleurs. Et franchement, c'est frustrant (c'est particulièrement visible dans cette vidéo, c'est pour ça que je la mets). Ayez un peu le courage de vos opinions les gars.

Bon, cela dit, ne finissons pas sur une note négative.
Je pensais pouvoir prendre de haut Loose Change et en fait, j'ai quand même été un peu troublé. J'ai été pris au jeu malgré tout, malgré mon scepticisme, ce qui veut dire que c'est quand même bien foutu.
Bon, j'entends les hommes en noir qui tapent à ma porte, je vais voir ce qu'ils me veulent.

Par astheny
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Mardi 9 janvier 2007
Et oui, aujourd'hui, j'ai vu Superman Returns.
Oui, le film a 6 mois, donc ça n'a rien d'exceptionnel ni de très neuf (cela dit, vu que je compte bien raconter l'histoire, vaut mieux que je prenne un vieux film plutôt que de balancer des spoils sur le dernier truc sorti).
Vous remarquerez au passage ma grande souplesse cinématographique qui me permet de regarder Annie Hall un soir et Superman un autre. Ca c'est de l'ouverture d'esprit, ou je ne m'y connais pas.

Je doute qu'il y ait beaucoup de fans de Superman qui vont lire ce qui suit, mais je préfère prévenir à l'avance : je suis tout sauf un expert en la matière. J'ai du lire 2-3 bédés qui me sont tombées dans les mains, j'ai de vagues souvenirs des premiers films que j'avais vus tout bambin et j'ai entraperçu quelques extraits de Loïs et Clark, vu que ma soeur était fan.
Donc il est très possible que je raconte des conneries dans ce qui suit.

Bon alors... Superman Returns... Je ne sais pas trop quel était le but des studios quand ils ont sorti ce film. Je me disais "Bon, X-Men a montré qu'on pouvait faire des films de super-héros, Spider-Man a suivi et a ouvert la voie de la double vision vie privée/vie publique (sans Mireille Dumas) du super-héros, Batman Begins a remis à neuf une licence qui commençait à moisir... C'est sûr, ils sortent Superman Returns pour faire sang neuf et table rase du passé."
Si c'était ça le but, ben les mecs se sont bien vautrés. Mon dieu que c'est kitsch... Et pas kitsch genre Pee Wee's Big Adventure. Non, non. Du bon gros kitsch version "je me traîne les casseroles de tous les mecs qui ont fait du Superman avant moi et j'aime ça".
C'était peut-être inévitable cela dit, peut-être que, quoiqu'on fasse, Superman est un super-héros qui craint grave. Ne serait-ce que le costume... Non mais sérieux ce costume... Bon, on sent qu'ils ont tenté quelque chose dans Returns, ils ont assombri (un peu) les couleurs mais... Bordel même comme ça c'est ridicule. En plus, les faux muscles façon armure de théâtre en polystyrène utilisé comme accessoire par les Robins des Bois, ça aide pas à le prendre au sérieux ce pauvre Superman. Sérieux, on dirait un costume sorti de la trilogie Blade (le summum des costumes moches au cinéma).

Passons en révue les personnages.
Superman / Clark Kent : Chose étonnante, aucune de ces deux identités n'est vraiment travaillée dans le film. L'aspect concon de Clark ressort très peu, l'aspect héroïque/sacrifice de Superman est tout fade (en une scène, celle du métro, Spider-man 2 en disait plus que pendant tout ce film). C'est un peu dommage mais bien que ce soit le personnage principal, il n'a aucun intérêt. On peut dire quoi de lui ? Il est gentil, il veut aider les gens. Ok, c'est cool mec. Zéro nuance, pas un seul moment d'énervement, de peur, de quoi que ce soit. C'est Monsieur 0 émotion (et donc 0 intérêt). Je veux dire... Il utilise même pas sa vision X pour mater les dessous de Loïs. Quel naze... Cela dit, l'acteur (Brandon Routh) arrive bien à faire passer ce côté gros naïf et à garder la même expression faciale pendant tout le film. Performance.
Loïs Lane : Loïs Lane, c'est un peu la personne la plus stupide sur Terre. Je sais que c'est un grand classique de dire qu'elle devrait reconnaître Superman quand elle est en face de Clark Kent mais... Putain mais ouvre les yeux connasse ! T'as pas l'impression qu'il a la même tête, la même taille, la même voix et tout ? C'aurait pas été du luxe de justifier le fait qu'elle le reconnaisse pas parce que ça, c'est vraiment une des grosses casseroles dont je parlais au-dessus. Ca décrédibilise complètement le film. Au début, Superman revient de 5 ans d'absence et Clark Kent revient aussi de 5 ans d'absence. Elle se pose toujours pas de question ?
Lex Luthor : Alors Lex Luthor, c'est un méchant chauve qui kiffe les perruques, un peu comme JC Dusse dans les Bronzés 3 (avec la même qualité de postiche). Du coup, il est direct ridicule (et croyez-moi, ça me fait mal de dire que Kevin Spacey est ridicule, mais je suis bien obligé de le reconnaître). Lex Luthor, c'est un mec qu'en a rien à foutre, un gars qui nique tout, comme ça, pour le plaisir. Comme c'est un super vilain, il fait des trucs de super-vilain. Au début, il escroque une vieille pour qu'elle lui file toute sa thune. Ensuite, il veut tuer des milliards de gens pour créer son nouveau continent à lui. Et ouais, c'est vraiment un batard.

Parlons de l'histoire maintenant.

Comme je le disais, Superman s'est cassé pendant 5 ans en croisière dans l'espace et du coup, Lex Luthor a réussi à sortir de prison pépère histoire de faire prendre l'air à ses perruques. Il se marie avec une vieille riche qui crève en lui léguant toute sa fortune. Du coup, Lex est libre et riche mais il est pas encore content, il en veut plus. Il se rend dans le repère secret de Superman et pique les cristaux des Kryptoniens pour faire des tests.

Alors il faut faire une pause et expliquer ce que c'est les cristaux. J'ai pas tout très bien compris, mais apparemment, sur Krypton, ils faisaient tout avec des cristaux : les maisons, les armes, les cafetières, les rouleaux de scotch... Les cristaux, ils ont une propriété spéciale, quand on les plonge dans l'eau, ils créent une putain de masse de terre énorme genre haricot magique version minéral. A mon avis, ça devait être bien la merde Krypton quand il pleuvait "Chérie, où est passé notre living-room ?" "Ben, je voulais arroser les fleurs et...".
'fin bref, Lex il veut utiliser les cristaux pour créer un nouveau continent et marraver au passage ceux qui existent déjà. Le but est un peu obscur, ptet qu'il aime pas avoir des voisins bruyants ou je sais pas.

Pendant ce temps, Superman revient (le titre est bien trouvé d'ailleurs). Superman, sa vie, c'est de la merde. Non seulement il s'est rendu sur Krypton pour se rendre compte qu'en fait, la planète n'existe plus mais en plus, quand il revient, il apprend que sa keupine Loïs est fiancée avec un autre gars et qu'elle a un fils. En plus, elle a écrit un article qui s'appelle "pourquoi le monde n'a pas besoin de superman" (j'aurais pu reprendre le titre, il s'applique bien à une critique du film).
Faisons une autre petite digression sur l'autre gars en question (dont j'ai oublié le nom mais c'est pas très grave). Ce mec là, il a tout pour plaire : il est beau gosse, il a un pur poste au Daily Planet (oui, tous les protagonistes de Superman ont un poste au Daily Planet, ça doit être l'employeur numéro 1 de Métropolis), il est attentionné, il est gentil, il est courageux (il va risquer sa vie deux fois dans le film :  pour sauver Loïs d'abord et Superman ensuite), tout quoi. Et pourtant, cette biatch de Loïs, elle peut pas s'empêcher de craquer pour ce gros con de Superman. Quelle conne...
Bon bref, Loïs fait un reportage sur le lancement d'une navette, ça déconne, elle est dans un avion qui va s'écraser, Superman la sauve, youpi (tout en rappelant aux passagers que l'avion reste le moyen de transport le plus sûr).

Du coup, tout le monde apprend que Superman est de retour et Lex en particulier. Mais ça va, il se démonte pas, il va juste faire ses courses au musée pour piquer un peu de kryptonite (rappelons qu'à Métropolis, on trouve de la kryptonite partout, Superman aurait ptet du consulter les brochures de tourisme avant de s'installer ici).

Bon, Superman se remet à sauver plein de gens à travers le monde pendant que Loïs enquête (oui parce que Lex il fout un peu le merdier avec ses cristaux). Elle arrive dans le repère de Lex avec son fils (j'ai pas trop suivi à ce moment là, je sais pas trop pourquoi elle trainait son gamin, sans doute pour lui montrer comment entrer par effraction chez les gens). En voyant l'armoire à perruques, elle comprend chez qui elle est et elle flippe sa mère. Forcément, deux secondes après, elle se fait pécho par Lex et bam, on a notre donzelle en détresse. Il la fait prisonnière et l'emmène sur son bateau.

Lex, qui est pris du syndrôme de super-méchant, explique tout son plan à Loïs et lui montre la kryptonite. Révélation de folaille, la cryptonite agit sur le gamin qui serait donc le fils de Superman (alala, Superman cachait bien son jeu... sous ses airs naïfs, c'est un gros niqueur en fait).
Comme c'est un gros batard de barbare, Lex mèle la cryptonite au cristal qu'il jette dans la mer pour créer une grosse île toute cryptonitée. Evidemment, il laisse Loïs (et son fils) sous surveillance d'un seul garde, le garde le plus con du monde puisqu'il préfère aller jouer du piano avec le gamin plutôt que de surveiller Loïs qui va en profiter pour envoyer un fax au Daily Planet pour dire où elle est. Je déconne pas, elle envoie vraiment un fax. Bon, elle se fait quand même griller par le garde qui va pour lui péter la gueule mais qui se prend un piano sur le coin de la tronche, envoyé par le fils de Superman qui promet de belles soirées pour ses futures baby-sitters.

Lex, qui commence à flipper parce que son île grossit quand même vachement, abandonne le bateau et laisse Loïs et son fils enfermés dedans. Heureusement, son fiancé arrive pour la libérer. Malheureusement, le bateau se fait éperonner par l'île qui grossit et se met à couler. Heureusement, Superman arrive pour sauver tout le monde. Malheureusement, le fiancé ne peut pas faire décoller son hydravion pour partir. Heureusement Superman le lance comme un avion en papier et tout le monde est sauf.

Là, Superman est un peu vénère, et il se dit que ce serait pas mal de castagner la tête à Lex. Il se ramène donc sur l'île sur laquelle Lex est (je sais pas trop pourquoi il a fuit le bâteau pour aller sur l'île, mais bon...). Et là, Superman commence à faire son chaudard, genre je suis invincible, j'arrête les balles même avec mes yeux, vas-y que j'me la pète. Mais ce con-là a pas grillé qu'il était entouré de kryptonite, donc il se fait démonter la gueule. Pire, il se fait niquer son brushing. Lex Luthor, qui est à nouveau pris du syndrôme de super-vilain, balance Superman dans l'eau plutôt que de le tuer. Pas de bol, Superman se fait sauver par Loïs et compagnie qui sont revenus pour l'occaz.

Là, Superman fait un truc de dingue, il s'envole et va se sécher au soleil (et ça remet bien ses cheveux, avec la petite mèche et tout). Ensuite, il s'enfonce sous le sol de l'île, la soulève et la balance dans l'espace.
Pendant ce temps, Lex a pu se barrer en hélicoptère et échoue sur une île déserte (ce qui donne une fin assez cartoonesque-ridicule pour lui).
Superman est tout fatigué et il retombe sur Terre. Il est transféré à l'hopital dans une scène digne d'Urgences mais il reste dans le coma.
Les jours passent et plein de gens se troupent devant l'hosto pour manifester contre la mort de Superman. C'est dommage, on voit pas trop les slogans sur les affiches, j'imagine bien les "Superman mérite une supervie" ou "La mort, 2000 ans de dictature, ça suffit !".

Bref Superman finit par se réveiller, il va voir son fiston dans son sommeil et lui dit les mêmes mots obscurs (et vaguement incestueux) que son propre père lui avait dit avant. Il tape la discut' avec Loïs et s'envole pour de nouvelles aventures.

Voilà. Je ne sais pas combien de temps il faut pour lire ça, mais le film dure 2 heures et demie, donc estimez que vous avez quand même gagné du temps.
La mauvaise nouvelle, c'est qu'il me semble bien qu'une suite est prévue.

Par astheny
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Lundi 22 janvier 2007
Avant-hier, j'ai vu un mec se rétamer la gueule après un saut à ski et j'en suis venu à me poser une question : mais qui a inventé ce sport à la con ?
Je veux dire... Faire du ski, bon... ok, je conçois. Faire du saut en longueur, ouais, ça me semble pas trop stupide. Mais s'élancer en ski du haut d'un tremplin pour s'écraser 100 mètres plus bas en essayant d'aller le plus loin possible, c'est... C'est stupide non ?

Bon, voyons un peu ce qu'en dit Wikipédia, ce formidable outil qui donne à l'internaute l'air intelligent, l'air cultivé (mais pas l'air conditionné bizarrement (non, je n'ai pas honte de cette blague (bon, un peu en fait))).
Donc, pas de nom d'inventeur, mais un pays d'origine : la Norvège. Je connais peu de choses de la Norvège en fait, à part l'Instant Norvégien des Robins des Bois (grüt) et la chanson de Vincent Delerm (tiens, ça me fait penser que ça fait longtemps que j'ai pas mis de lien radio.blog moi... hop ! c'est réparé).



Où en étais-je-t-il ?
Oui donc, étant un grand penseur devant l'éternel, j'ai prolongé ma réflexion jusqu'à un point où la science et l'investigation rencontrent la philosophie pour faire naître (pendant un plan à trois, notons-le au passage) une nouvelle question : qu'est-ce qui fait d'un sport un sport ? Et surtout, qu'est-ce qui le différencie de la simple pratique un peu conne à la limite de Jackass ?

La première chose à observer, c'est que les chaînes de sport aiment entretenir un certain flou. Car oui, c'est une chose peu connue du grand public mais genre Eurosport est capable de retransmettre une compétition de bûcherons (bon, c'est assez tard dans la nuit généralement). Une compétition de bûcherons, faut l'avoir vu pour y croire : il y a différentes épreuves, il y a des juges et tout. Par exemple, ils doivent tailler un escalier dans une souche d'arbre (oui, la télévision n'a pas fini de nous surprendre).
Sur les mêmes chaînes, vous pouvez aussi tomber sur des concours d'hommes forts. Pas ceux qui soulèvent des haltères hein... Je parle des vrais durs de durs, ceux qui tirent un bus grâce à un cable coincé dans leur machoire, ou qui se font rouler sur les abdos par un camion.
Tout ça, ça passe sur Eurosport, et pourtant j'ai entendu parler d'un médaillé d'or de bûcheronnage, pourquoi ?

Il y a aussi des trucs assez drôles au niveau des "sports" mécaniques. Bon, déjà, j'ai un peu de mal quand des voitures font la course sur un circuit pendant des heures. Non mais c'est vrai, quel est le sombre psychopathe qui a inventé les 24 heures du Mans, sérieux ? Le mec, il s'ets levé un matin et il s'est dit "Putain, j'ai trop une bonne idée, je vais faire une course de 24 heures !". A ce niveau là, moi aussi je peux créer une nouvelle course, genre les 57 heures de Pau. Mais c'est quoi l'intérêt ?
Enfin bref, tout à l'heure je suis tombé sur une course automobile, pareil, mais sur neige. Le but, c'était de tourner, comme ça, et de faire plein de dérapages sur la neige pour prendre les virages. Le pire, c'est qu'il y avait du public (et c'est pas possible que les pilotes aient des familles aussi nombreuses). "Regarde chérie, ce dérapage était vraiment exeptionnel. Ah non mince, il a un peu raté son dérapage là, non ?"
Et d'un commun accord avec moi-même, je ne vais pas parler du Paris-Dakar parce que ça va m'énerver (Renaud a dit tout ce qu'il y avait à dire dans sa magnifique chanson 500 connards sur la ligne de départ).

Si par exemple je décide de mettre des palmes à un homme canon et qu'il doive finir sa course dans une piscine en faisant un plongeon artistique, qui va me dire que ce n'est pas un sport ? Qui osera me dire que c'est plus con que le saut à ski ?
Pourquoi le football est-il un sport alors que la Comédie Française (ou plutôt la Commedia dell'arte pour le coup) n'en est pas un ?
Pourquoi le lancer de poids et le saut en longueur sont admis comme sports, alors que le lancer de nains peut être interdit ?
Pourquoi des mecs habillés comme des chercheurs d'Intel Pentium qui se battent avec des antennes télé à la main c'est un sport alors que regarder la télé sur son pc c'est être geek ?

Autant de questions qui resteront sans réponse, ami lecteur.

Pour info et pour ceux qui s'inquiètent, le type dont je parlais au début s'appelle Jan Mazoch et il est dans un état grave mais stationnaire. Toutes les infos sont disponibles ici.

Par astheny
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Vendredi 2 février 2007
De temps en temps, je me pose des questions existentielles.

Là, je me demande sérieusement quel genre de qualification il faut avoir pour devenir publicitaire.
Ca arrive forcément à tout le monde, on voit une pub de merde et on se demande "putain mais qui a pondu un truc pareil ? et surtout qui a décidé de payer pour ça ?". Parfois aussi, mais c'est plus rare, on s'exclame "qui est le génie qui a réalisé cette merveille ?". Et ben je me suis posé ces deux questions aujourd'hui même, en tombant sur deux affichages différents (oui, parce que si c'était les mêmes, je serais un peu con ou très volage).

Avant toute chose, je précise que j'y connais que dalle au monde de la publicité. A mon avis, ça doit même pas s'appeler "publicitaire". Les mecs qui travaillent là-dedans, un peu
honteux, ont du trouver quelque chose qui claque plus du genre "responsable de communication". C'est un peu comme le mec qui vend des aspirateurs au porte à porte et qui se définit comme "un commercial".
Bref donc, je fais partie des 73 personnes en France à ne pas avoir lu le 99 Francs de Beigbeder (renommé 14,99 euro puis encore renommé ensuite je crois, mais j'ai pas suivi). Du coup je connais rien de ce monde.
Tant qu'on en est aux révélations, je fais aussi partie des 57 personnes qui n'ont jamais lu le moindre livre de Beigbeder et des 5 personnes à ne pas avoir de livre de Beigbeder dans sa bibliothèque.

Bref, parlons pub !
(ça fait un peu déclaration, genre "parlons sexe !", d'aucun dirait que c'est aussi sale d'ailleurs, d'autres répondraient que le sexe n'est pas sale, et je pourrais continuer longtemps ce dialogue imaginaire mais en fait j'ai pas très envie)
Alors que j'étais dans le bus donc, j'ai vu plusieurs affiches tirées de cette grande campagne :


Bon, remarquons d'abord que, du coup, je fais aussi de la pub pour Vista. Je verrai avec Microsoft, ils peuvent ptet me payer parce qu'honnêtement, s'ils ont du fric à perdre pour payer... ça...
L'expérience "Wouah", non mais sérieux... C'est mais trop laid quoi. Ce qui est drôle, c'est que c'est la version francisée de "Wow". Alors je veux bien croire qu'en anglais, le "Wow" soit une expression naturelle, mais j'ai du mal à avaler que le "Wouah" le soit en France.
C'est quoi le principe ? On dit "Wouah", on fait le beau, on achète Vista et puis coucouche panier ?

En plus, avec Vista, mais putain, y'avait trop moyen de faire des purs slogans. Un petit Schwarzenegger, un bon "Hasta la Vista, baby" et ça claquait grave !
Ou alors, un super jeu de mot, du genre "Vista tête quand t'as pas Vista !" avec un type en train de pleurer devant son PC qui lui présente plein de messages d'erreurs.
Mais non, il faut qu'ils nous collent un "Wouah"... Y'a des mecs qui ont pas du trop se faire chier niveau créativité chez Microsoft.

D'abord moi, je dis pas "Wouah", je dis "Hey".



Oui ok, c'est vrai, c'était juste histoire de caser cette chanson des Pixies que j'aime beaucoup.

Bon, ça, c'était pour la pub de merde.
Parlons maintenant de la pub qui m'a plu. C'était dans les couloirs du RER cette fois. Bon, en réalité, je n'ai pas crié au génie comme dit en introduction, mais ça m'a fait sourire (enfin sourire intérieurement, parce que dans le RER, faut faire la gueule si on veut pas se faire remarquer).

J'ai pas eu le réflexe de la photographier (je suis pas encore pleinement en phase avec la nouvelle technologie, je manque de réactivité parfois), donc je vais devoir la décrire.
On voit une nana en train de se maquiller méticuleusement avec le slogan : "Et si elle soignait autant son orthographe ?" et l'annonceur, c'est Profadom, un truc de soutien scolaire. Il y a une version masculine avec un mec en train de jouer aux jeux vidéos et un slogan similaire que j'ai oublié parce qu'il est moins bien.

Bon d'abord, débarassons-nous du côté idéologique.
Je suis conscient du caractère sexiste de ces deux pubs, qui catégorisent les mecs et les filles et les placent dans des archétypes misérables et complètement dépassés.
Et je crache sur les agences de soutien scolaire. Je trouve super craignos que ceux qui sont en mesure de payer puissent avoir une éducation plus suivie que ceux qui n'en ont pas les moyens. L'éducation, ça devrait pas être affaire de pognon. Surtout pas. En plus quand je vois que ces boîtes basent leur comm' sur le fait qu'elles permettent une réduction d'impôts, ça me vénère encore plus.
Tout ça, c'est dit.

Mais ce slogan... Ce slogan mes enfants ! Il déchire.
Si un jour je suis père (ce qui n'est pas gagné) d'une fille qui passe une heure devant son miroir, mais direct je lui ressors : "Hey ! Et si tu soignais plutôt ton orthographe ?!". C'est trop de la bonne vanne, elle serait bien cassée. Je kiffe.

***

Changement total de sujet, j'en appelle à vos avis éclairés.
Je suis en possession d'une carte Imagin'R qui couvre les zones 4 et 5. Or, ce mois-ci, je vais devoir faire de fréquents allers-retours vers Paris et j'envisage d'acheter une carte orange. Ai-je besoin d'avoir un coupon qui couvre les zones 1 à 4, ou est-ce que je peux me contenter des zones 1 à 3, sachant que ma carte Imagin'R prendra le relai sur la zone 4 ?
Question bonus : comment diable le coupon carte orange peut-il être aussi cher en Février (et ses misérables 28 jours) qu'en Janvier (qui se la raconte avec ses 31 jours) ? C'est quoi c't'arnaque ?

Par astheny
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Lundi 12 février 2007
Louons Internet ! Prosternons nous devant la toute puissance du web 2.0 !
Oui, ce jour est un grand jour, car j'ai vu l'illumination, j'ai senti son pouvoir, j'ai entendu l'appel... Bref, je suis désormais un converti.
Pourquoi donc ? Tout simplement parce que David Lynch, l'apôtre du web 2.0, m'a parlé et j'ai su entendre ses paroles pleines de signification.

Tout cela n'est pas très clair ?
Bon ok, j'explique (mais vite fait, parce que je suis un peu pressé là, oui je sais c'est idiot de passer du temps à écrire qu'on est pressé, il vaudrait mieux aller au plus court et éviter ce genre de phrases inutiles mais...).

Il y a quelques jours, je suis passé (comme cela m'arrive de temps en temps) sur le blog de Thomas Clément. Si vous ne connaissez pas ce blog, je vous conseille d'y faire un tour, il y a des interviews vidéos plutôt sympas de gens qu'on ne voit pas tous les jours (ok, il y a aussi des interviews de gens qu'on voit tous les jours, mais bref).
Il y annonçait un truc de ouf : il allait interviewer David Lynch et demandait à ses lecteurs de proposer des questions qu'il transmettrait ensuite.

Oui, je sens que vous voyez où je veux en venir.
J'ai immédiatement laché un commentaire un peu concon (mais néanmoins sincère) sur le fait que la fin de Twin Peaks était traumatisante et qu'il fallait en faire une suite.
Dans le texte, ça donnait : "
Il ne faut pas lui poser de questions, il faut l'attacher et l'obliger à faire une suite à Twin Peaks parce que non, noooooooon ! Dale Cooper ne peut pas finir comme ça ! Noooooooonn !
(oui, la fin de la série m'a quelque peu traumatisé)".
C'était du commentaire semi-blague quoi.

Aujourd'hui, je reçois un mail de Thomas Clément, qui me dit "David Lynch a répondu à ta question !" avec le lien vers la vidéo.
Je me jette sur le lien, je mate toute l'interview et là...
Putain, c'est vrai, David Lynch a vraiment répondu, il m'adresse la parole directement, c'est un truc de malade.

Si vous me croyez pas, voilà la vidéo (tirée du site de Thomas Clément susmentionné) :
C'est à la minute 14:42 que David Lynch me parle. Oui, je sais, y'a pas vraiment de compteur de temps clairement accessible dans DailyMotion, mais sachant que la vidéo fait 17:13, que le train part de Reims à 15:12, que la baignoire a une fuite de 54 centilitres par minute et que nous ne sommes pas dans une année bissextile, vous devriez réussir à trouver.

C'est pas de la folie, sérieux ?
 
Par astheny
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Vendredi 2 mars 2007
*bruits d'os qui craquent*
Bon les filles, sur ce coup-là, je pense que vous pouvez passer votre chemin.
Parce que ouais, l'article d'aujourd'hui, il est que pour les mecs, les vrais. Oh que oui, ça va sentir le mâle, la testostérone va dégouliner sur le clavier, va y avoir des muscles et de la sueur...
C'pas pour les gonzesses ici (ce qui est un choix éditorial suicidaire si l'on regarde le pourcentage de demoiselles dans les commentaires).

Un sujet de mec donc, et pas n'importe lequel : aujourd'hui, je vais vous parler de Ken le Survivant (pas la trimbalette qui se tape Barbie).
Pour ceux qui n'en ont jamais entendu parler, le pitch est super simple (et transpire de virilité) : on est dans un monde post-apocalyptique, les hommes ont perdu toute morale et s'entretuent pour des vivres ou de l'eau. Ken lui, il a encore de la morale et il pète la gueule de tous les méchants (ce qui représente environ 97% de la population de la Terre).

Cette série a fait parler d'elle pour deux raisons.
La première, c'est la polémique qui l'a entourée au moment de sa diffusion au Club Dorothée et qui critiquait la violence gratuite du dessin animé. Alors messieurs les ronds de cuir, figurez vous que ce n'est pas du tout gratuit comme violence puisque comme je l'ai dit juste au-dessus, les mecs qui se font massacrer par Ken sont méchants. Ensuite, forcément, vu que Ken est l'héritier de l'école Hokuto et que cette école de combat consiste à faire exploser les corps de ses adversaires de l'intérieur, ben ça tache un peu. Surtout que l'école rivale, le Nanto, ça consiste à découper ses adversaires en rondelles de saucisson.
La deuxième raison c'est toute la légende autour des doublages français. En fait, les mecs qui ont été chargés du doublage ont refusé de continuer à le faire parce qu'ils trouvaient la série trop violente et malsaine. Du coup ils ont imposé une condition : le fait de faire les doublages comme ils le voulaient.
Les mecs ont donc pu partir en freestyle pour doubler la série et ça a donné des répliques cultes du genre "les temps, comme les oeufs, sont durs", et tout un tas de blague sur les écoles Hokuto (à pain, à beurre, à viande, de cuisine...) et Nanto (de fourrure, de vison, ou tard...).

Voici un court extrait pour bien se rendre compte de ce que ça a donné dans la version française.
Pendant longtemps je me suis dit : "putaing mais quand même, les enfoirés, ils dénaturent l'oeuvre originale, quelle bande de batards". Dernièrement, je me suis mis à la lecture des mangas (desquels la série est adaptée) et un constat s'est imposé : les dialogues originaux (et tout le reste) sont pas beaucoup moins cons que ce que les doubleurs en ont fait et, du coup, le mythe s'effondre.

Quand j'étais en ce1 et que je faisais une rédaction, on m'avait appris qu'il fallait toujours penser à la fin de son histoire, de manière à ce que ça ne parte pas totalement en couilles. Ben l'auteur de Ken (Buronson il s'appelle), il a pas dû avoir les mêmes profs et du coup son scénario...
Prenons l'exemple de Julia. Julia, c'était la pineco de Ken, il la kiffait grave et au début du manga, il la croit morte. Il est tout dégoûté et il se balade de ville en ville et là, il rencontre une nana que c'est le sosie de Julia. Forcément, en tant que lecteur, on se pose des questions. Est-ce que c'est sa jumelle ? Est-ce que c'est Julia amnésique ? Est-ce que c'est la réincarnation de Julia ? Est-ce que c'est un clone ? Bon, je vous arrête tout de suite, on ne saura jamais pourquoi cette fille est le sosie de Julia et il faudra conclure à une coïncidence biologique (comme pour Ari Boulogne). A un moment, Ken apprend que non, Julia n'est pas du tout morte en fait, elle est retenue prisonnière de son vieil ami-ennemi Shin (un mec qui était aussi amoureux de Julia, comme la moitié des ennemis que Ken va combattre par la suite, l'autre moitié étant de la famille de Julia). Donc Ken y va, et paf ! Shin bute Julia devant les yeux de Ken (donc là, elle est morte à nouveau). Mais en fait non, une fois que Ken a défoncé la tronche de Shin, il se rend compte que c'était pas Julia, mais un mannequin (donc là Julia est ptet en vie finalement). Shin lui dit alors, juste avant de crever, que Julia s'est suicidée depuis longtemps en se balançant du haut du balcon (ah ben si, elle est morte en fait). Sauf que non, parce que plus tard on apprend qu'elle a été sauvée de sa chute par les protecteurs des étoiles du Nanto faisant elle-même partie des 6 généraux du Nanto. Donc elle est en vie mais quand Ken la retrouve, elle est super malade et finalement elle meurt de sa maladie.
Pfiou... Niveau rebondissements, c'est plus puissant que les Feux de l'amour là.

La famille de Ken, c'est aussi un sacré bordel. De base, on a juste Ken, donc là tout va bien. Rapidement, on apprend qu'il a un frère et finalement qu'il en a deux autres. Sauf qu'en fait non, c'est pas vraiment des frères, c'est juste 4 gamins qui ont été adoptés par le même père qui leur a enseigné à tous le Hokuto. Ah mais parmi ces 4 gamins, y'en a quand même deux qui étaient vraiment frères. Plus tard, on apprend que ces deux frères et Ken (mais pas le quatrième qui est tout naze) viennent tous de l'île des démons et là-bas Ken a un vrai frère et il y a aussi un troisième frère aux deux frères qui sont vraiment frères et qui sont juste frères d'adoption de Ken (bien qu'ils viennent du même pays).
D'ailleurs cette histoire d'île de laquelle vient l'école Hokuto, c'est étrange, puisque c'est censé être un kung fu chinois de base (et que l'île en question ça peut difficilement être la Chine).

Ce qui est vachement bien avec Ken le Surivant, c'est que ça dépeint une société où les femmes ont leur juste place. Citons Ken dans un dialogue qui caractérise bien cette vision progressiste de la femme : "Rentre donc Lin ! Rentre et fais des enfants avec l'homme que tu aimes."
Yéééé Ken, ça c'est parlé !
La Lin en question, c'est une gamine qui suit Ken au début et qui devient grande au fûr et à mesure de la série. Son rôle, c'est de se faire enlever tout le temps, par tous les bad guyz de la Terre et d'obliger Ken à venir la sauver. Rien que sur l'épisode de l'île des démons, elle se fait enlever au moins 7 fois par 7 gars différents (dont deux fois pour servir ouvertement de reproductrice). C'est impressionnant.
Sérieux Lin, faut trop que tu arrêtes de sortir de chez toi quoi.

Ces répétitions dans le scénario, ça ne concerne pas que Lin. Par exemple, le grand truc de l'auteur c'est de s'attaquer aux yeux. Je sais pas ce qu'il a contre les yeux, ptet qu'on se foutait de sa gueule quand il était petit parce qu'il portait des lunettes, ou je sais pas, mais il a gardé une putain de rancoeur.
Du coup, le frère de Ken est aveugle, y'a un mec qui va sacrifier ses yeux pour sauver Ken, un autre qui va s'arracher un oeil. Il y a un cheval borgne, il y a du poison pour rendre aveugle, il y a un gamin qui va perdre la vue à cause de la réverbération du soleil dans le désert, un autre par malnutrition. Il y a la soeur de l'un des combattant qui devient aveugle je sais plus pourquoi et Ken lui-même va être aveugle pendant un moment.
Je dois en oublier.
Franchement, c'est pas de l'acharnement ça ?

Mais là où le mythe s'effondre, c'est qu'alors qu'on peut penser que Ken, c'est la quintessence de la virilité, ben en réalité,  c'est super mièvre (mais vraiment super beaucoup hein).
Déjà, plus un mec chiale, plus il est balaise. Genre dans Ken, quand vous voyez un combattant avec des yeux tristes, ça veut dire que c'est un over-bourrin. Si il pleure, c'est le boss final local. Si jamais il est amoureux, alors là ça va vraiment chier. Et s'il a perdu celle qu'il aimait, vous pouvez vous considérer comme déjà mort (même s'il vous ne le savez pas encore).
Ca donne des dialogues surréalistes du genre "Je vais te terrasser avec le poing de l'amour !" ou autres "Enfoiré ! Tu m'as tué avec le poing de la compassion !".
Putain mais au secours quoi !

Allez, pour se faire plaisir, un autre extrait "incalculable".
Enfin voilà quoi.
Je dirais, pour conclure : lisez DBZ.

Par astheny
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Mercredi 21 mars 2007
Ce soir, je vais vous parler d'une nouvelle pratique à la mode.
Ouais bon, en fait, c'est pas très nouveau tout ça. Je crois qu'on peut même dire que c'est vieux comme le monde. Et à bien y réfléchir, dire que c'est "à la mode", c'est peut-être un peu exagéré...

Bref.
L'autre jour, je suis tombé sur une vidéo de pen spinning. "Mais que diantre est-ce que le pen spinning ?" allez-vous demander. Et moi de répondre : "Attendez un peu, bande de sacripans , j'y viens" (je trouve que le mot sacripan est injustement peu utilisé sur Internet).
Je présume que vous avez tous eu dans vos classes un gars qui s'amusait à faire tourner son effaceur autour de son pouce. Bon ben voilà, c'est ça le pen spinning, sauf qu'il y a des gens qui sont allés un peu plus loin dans la maîtrise de leur stylo.
Pour vous donner une idée, une petite vidéo (je suis sympa, j'ai pas pris celle sur laquelle j'étais tombé en premier et qui avait du Rhapsody en fond sonore) :
Je ne sais pas trop comment catégoriser cette pratique en fait. D'un certain côté, c'est un peu classe de jouer avec son stylo comme ça. En même temps, comme pratique manuelle, on fait difficilement plus geek (d'ailleurs ça a l'air de venir du Japon). En plus, il y a un peu de Jacky's touch qui s'ajoute à ça puisque pour être un vrai pro de pen spinning, il faut customiser son outil comme un ouf, en assemblant deux modèles de stylos très précis, en les rééquilibrant par l'ajout de choses diverses (genre des poils de gnou sur une extrémité ou je ne sais quoi). Et je vous passe le nom des différentes figures : "Mate donc mon Fingerless ThumbAround Reverse !".

Cela dit, en voyant ça, je me suis rendu compte que j'étais même pas capable de faire un pov' ThumbAround tout con. Franchement c'est un peu la tehon, c'est à se demander ce que j'ai foutu pendant toutes ces longues heures de cours.
J'ai donc décidé de m'entraîner.
Bon bah je vous le dis direct, je suis un peu une merde. Mais comme j'aime partager mon savoir, même quand celui-ci est proche du néant, je vais quand même guider vos premiers pas dans le monde du pen spinning.

Bon, comme vous êtes encore amateurs, c'est pas la peine de courir aux Etats Unis pour trouver le Pentel RSVP qui est une composante d'un bon mod de spinner, vous pouvez vous contenter d'un effaceur.
Hmmm... Rectifications, prévoyez plusieurs effaceurs parce que vous allez rapidement en perdre quelques uns (qu'ils roulent sous un meuble ou qu'ils disparaissent corps et bien).
Je déconseille également l'entraînement en cours avant d'avoir acquis une certaine pratique. Se lever 27 fois de suite pour aller chercher son effaceur par terre, ça rend méfiant même les profs les plus bouchés.
Il faut avoir de la patience. Posez vous au calme, fixez votre main avec la concentration d'une Uma Thurman fixant ses doigts de pied dans Kill Bill et commencez à essayer de faire tourner cette connerie d'effaceur (étant donné que vous n'êtes pas un Jedi, il faut donner une petite impulsion avec le majeur).
Bon voilà, je peux pas vous aider plus, je ne suis pas allé plus loin encore.
En fait je ne pige pas comment le stylo peut faire le tour du pouce, au mieux j'arrive à le faire tourner sur la pointe de l'index mais ça n'a rien à voir avec ce qu'on est censé faire. Je comprends pas ! Pourquoi ça marche pas !! Ca se cogne forcément dans la main !! Putain de bordel, ça m'énerve !!! Mais c'est pas possible leur connerie de Thumbaround à la con !!

Erm...
Enfin voilà quoi, une pratique de détente qui vous relaxera certainement.
Non, ne me remerciez pas, c'est normal.

Par astheny
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Samedi 24 mars 2007
Quand on tient un blog, il y a un moment où on a l'impression d'avoir fait le tour. On tape une note en se disant "tain après ça, j'ai vraiment plus rien à raconter", on regarde passer les jours "encore un jour sans article, cette fois c'est vraiment mort", certains en viennent même jusqu'à écrire un billet sur des gars dont le trip dans la vie, c'est de faire tourner un stylo entre leurs doigts... C'est dire...
Et soudainement, alors que l'on ne l'attend plus, le dieu Internet offre une nouvelle révélation.
(note pour plus tard : ne jamais perdre foi en cette faculté qu'ont les gens d'inventer des trucs
toujours plus débiles dont on peut faire un article)

Je vous présente donc... Justin TV !
Le principe est simple : Justin porte une caméra scotchée sur sa casquette qui est elle-même scotchée sur sa tête. Il retransmet en direct sur Internet 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, sans coupure et ce jusqu'à sa mort.
Bon, je sais que c'est moyennement nouveau. Il y a déjà eu plein de gens qui ont jugé bonne l'idée de planter une webcam dans leur chambre pour se donner en spectacle au monde entier. Mais là, ça va quand même plus loin (si tant est qu'il respecte sur la durée ses obligations initiales, ce dont je doute).

Plusieurs remarques, du coup.

Déjà, ce serait super stylé que ça continue après sa mort. Ben ouais, imaginez une caméra avec éclairage dans un cercueil : on voit le corps qui pourrit un peu chaque jour, les vers qui rongent le bois et la peau du visage... Et puis ça pourrait être vachement pratique, genre pour prévenir les risques de gens enterrés alors qu'ils sont vivants, ou pour prévoir les invasions de morts-vivants dans les villes.

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il a laissé son numéro de portable, ce qui veut dire que l'on peut interagir avec lui en direct. J'imagine lorsqu'il est en rencard avec une nana (enfin quelle fille accepterait un rendez-vous diffusé en direct sur Internet ? sondage rapide parmi la population féminine de ce blog), il va recevoir des super sms genre "no way man, she's a fat bitch".

Je pense d'ailleurs que l'on s'approche à très grands pas de l'humain piloté par les internautes là. La télé n'a pas encore osé, mais sur Internet, c'est la prochaine étape : une caméra en direct, un portable et paf "bon, qu'est-ce que je mange ce soir ?",  "vous croyez que je dois appeler ma mère ?",  "eeeuuhh, ces mecs patibulaires ont l'air de bien vouloir me casser la gueule, est-ce que par hasard certains d'entre vous habiteraient le quartier ?".

Récemment j'ai vu de sociologues parler de Second Life en disant qu'ils étaient trop joyce parce qu'ils allaient enfin pouvoir observer les "vrais gens" dans des conditions expérimentales. Franchement, ils ont encore un train de retard, l'avenir c'est la caméra directement sur les personnes et on suit toute leur vie en direct.

Cette évolution va quand même apporter quelque chose d'énorme. Imaginez : les filles vont découvrir ce qu'est la vie d'un mec (et inversement dès qu'une nana le fera). Ca va trop rapprocher les sexes dans une compréhension mutuelle et une harmonie...
Comment ça les mecs vont juste mater la nana en train de se changer, en train de prendre sa douche ou s'ébattant dans ses frasques amoureuses ? Ouais, évidemment, faut avoir un peu confiance en l'humanité aussi...

Bon, le grand pari maintenant, c'est de savoir combien de temps il va tenir avant de péter les plombs parce qu'il se fait jeter par les vigiles des cinémas, par les filles qu'il aborde, par ses amis, par sa famille, par ses employeurs...
Evidemment, sa seule chance c'est qu'une télé diffuse son show. A suivre donc : on va voir si la télé est enfin tombée au niveau Ed TV de Ron Howard.

Par astheny
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Dimanche 15 avril 2007
Je vous l'ai déjà dit : je ne bois pas d'alcool, je ne fume pas et je ne me drogue pas.
Enfin ça, je l'ai déjà dit uniquement aux fidèles lecteurs (et lectrices) de ce blog. Si vous êtes un nouveau ben... Prenez un siège confortable, une boisson fraîche, une revue sur les dernières rumeurs à propos de Sarkozy et quelqu'un devrait arriver dans pas longtemps pour vous faire un petit massage (non, tout ceci n'a rien à voir avec le fait qu'hier vous n'ayiez été que 22 à venir sur ce blog).

Bref, je n'ai aucune forme d'addiction (ce qui fait de moi, au passage, le mec le plus chiant de l'univers et pourtant, je partage cet univers avec Etienne Daho). Sauf qu'en fait si, j'en ai une que je dois confesser : je suis sérivore.
Et c'est là que j'ai un énorme problème : je suis extrêmement difficile sur la came.

Ben oui, ce serait beaaaaucoup trop simple de kiffer n'importe quelle série et de pouvoir me mettre devant pour assouvir ma dépendance. Non, il faut que je sois relou et élitiste, sinon c'est pas drôle.
Friends ? J'ai été obligé de voir deux épisodes en cours d'anglais et ça m'a gonflé.
Desperate Housewives ? Pareil, j'ai vu deux épisodes et j'ai eu l'impression de me retrouver devant les Feux de l'Amour.
Ally McBeal ? J'ai tenu 4 ou 5 épisodes avant de me rendre compte que c'était chaque fois le même scénario.
Plus belle la vie ? Mouarf.
Six Feet Under ? Je me suis endormi à la moitié de chaque épisode avant d'arrêter.
Babylon V ? Je peux pas m'empêcher de rire en voyant leurs maquillages et leurs costumes dignes d'une kermesse d'école primaire.

Vous commencez à comprendre ? Ouais ma vie est dure. Je suis à la fois dépendant et allergique aux séries télé (je parle de séries parce que je n'ai jamais réellement su faire la différence entre série et sitcom) et il n'en y a que très peu que je peux, au final, supporter.
Elles se comptent sur les doigs d'une main en réalité.

(ben voyons, Overblog a décidé de planter hier quand j'ai envoyé cet article et il a pas sauvegardé plus loin que ça, je vais donc devoir me retaper la suite...)

Twin Peaks reste un grand moment dans ma vie sériphile. Vous le savez déjà si vous faites partie de ces quelques fidèles dont beaucoup ont déserté récemment (si vous êtes nouveau, n'hésitez pas à vous servir dans le stock de petits fours qui vous attendent sur le buffet à gauche).
Je mentirais en disant que c'est une série parfaite : il y a quelques histoires parallèles qui sont un peu chiantes et dont on se tape un peu. Et puis bien sûr, il y a cette fin vraiment vraiment (mais alors vraiment) traumatisante qui vous marque à vie et qui vous fait frissonner chaque fois que vous êtes confrontés à votre reflet dans le miroir.
Mais voilà, Twin Peaks c'est fini, terminé, over. Et y'a plus de doute vu que David Lynch himself me l'a dit : il y aura pas de rab.

Sur Game One, il y a quelques temps, j'avais découvert Red Dwarf. C'était à l'époque où Marcus était encore sur la chaîne et qu'il influençait bénéfiquement les programmes (à l'époque y'avait Cowboy Bebop et Red Dwarf, quand il est parti, ça a été Naruto et Escarflowne quoi...).
Bon du coup, j'ai laissé tomber Game One, mais j'ai gardé Red Dwarf. L'humour anglais additionné au grand n'importe quoi rendu possible par le contexte de science fiction, ça donne des trucs assez surpuissants (genre un poulet au curry mutant qui attaque le vaisseau). Sans parler des justifications compliquées pour essayer de faire retomber le scénario sur ses pieds : "ouais, ça a l'air contradictoire mais en fait c'est parce qu'on est dans une dimension parallèle créée par les 3 voyages dans le temps qui ont altéré la réalité...".
Je précise au passage que We Prod a sorti les DVD des 4 premières saisons mais que, depuis, ces enfoirés ne donnent pas de signe de vie pour le reste de la série. Et après, on ose reprocher aux gens de pirater...

J'ai été un gros fan des premières saisons de Spin City mais c'est parce que je surkiffe Michael J. Fox. D'ailleurs la suite avec Charlie Sheen a sa place, elle est toute pourrite. C'est une honte d'avoir essayé de trouver un remplaçant à Michael. Non mais sérieux, ce mec a joué dans Hot Shots, à quoi est-ce qu'ils pensaient en le choisissant ?
Enfin, une fois de plus, c'est une série vue et revue et surtout bouclée. Le dernier épisode avec Michael J. Fox est d'ailleurs trop trop fort (avec le public qui applaudit à tout rompre et  tout), c'est là qu'on sent bien que Charlie Sheen n'était pas à la hauteur ensuite.

Plus récemment, je suis tombé dans Malcolm in the Middle.
En fait je ne saurais pas trop expliquer ce qui m'a plu mais je trouve que la mayonnaise prend bien, que la mécanique fonctionne et que la magie opère dans cette famille déjantée mais attachante qui...
(généralement, quand je lis des commentaires de film/série sur les blogs, je constate que les gens adoptent automatiquement un style de programme télé et je me rends compte que je commence un peu à faire pareil là)
Bref, vous pouvez regarder sans crainte cette série familiale qui se compose de 7 saisons et qui mérite bien ses 4 étoiles.

Et enfin, ma grande série, ça a été pendant pas mal de temps That 70's Show.
Je ne vais pas me lancer dans une éloge panégyrique de cette série, d'abord parce que j'ai déjà fait la blague du programme télé juste au-dessus et ensuite parce que je n'ai aucune idée de ce que veut dire "éloge panégyrique". Mais quand même, quand je regarde le 70's Show, ça me rend nostalgique des années 70 alors que je les ai même pas vécues ces années-là. Franchement, c'est balaise.
Et puis bon, le "héros" c'est quand même un geek maigrichon, fan de Star Wars et qui a peur quand on lui envoie une balle. Pourtant, il sort avec la pure nana de la série (qui est au passage le personnage le moins intéressant puisque c'est le plus "normal"). Cette série est donc porteuse d'espoirs.
Mais un extrait vaut mieux qu'un long discours, voici donc un passage qui me fait toujours pouffer de rire (même qu'après, je dois nettoyer mon écran qui est plein de postillons).
Bon, je ne sais pas ce que ça vaut quand on ne connaît pas le contexte, les personnages ni les relations entre eux (si on ne comprend pas l'anglais, c'est mort aussi d'ailleurs) mais ça me fait plaisir d'avoir ça sur mon blog (surtout que je l'ai uploadé moi-même comme un grand sur DailyMotion).
M'enfin voilà, j'ai vu les derniers épisodes récemment (snif) donc je ne peux plus compter dessus pour combler mon manque.

Donc voilà, je ne sais plus quoi faire.
On m'a récemment conseillé Scrubs mais je sais combien je suis difficile et ça va ptet pas le faire (en plus, il va falloir que je dise ensuite que non, c'était la plus grosse merde que j'ai jamais vue depuis le Grand Tournoi et va s'ensuivre prise de tête, engueulade, menaces, poulets morts cloués sur la porte, colis piégés, bref l'escalade routinière).
Je commence à vraiment sentir le manque et à faire n'importe quoi, comme sortir voir des amis ou pire : lire des livres. Ouais, ça devient grave là.
 
Par astheny
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